Installé dans ses nouvelles fonctions de directeur général de la police nationale en présence de nombreuses personnalités du département de la sécurité dont le ministre Bachir Diallo et Ansoumane Camara dit Bafoé, le directeur général sortant, Abdoul Malick Koné a rassuré de son engagement à œuvrer pour redorer le blason.

Dans son allocution de circonstance, l’officier entend restaurer la confiance de son unité auprès des citoyens.

« C’est la méthode de travail qui change, on va ouvrir beaucoup de chantiers, faire un management très productif. Il faut être très souple, ce n’est pas par un coup de baguette magique qu’on va changer les choses. On va fixer les objectifs, travailler à plein temps en respectant le code déontologique. On ne va plus inventer la roue, elle existe déjà, c’est de se mettre au travail. On va mettre les bouchées doubles, pour atteindre les objectifs fixés par le CNRD. Le code de déontologie est notre Bible, notre coran qui va nous indiquer la voie à suivre. Donc il faudra juste un changement de management…. Heureusement on est encadré par des règles de bonne conduite. La police aujourd’hui est remplie de bon cadres venus de la France, de l’Égypte…c’est une manne intellectuelle à exploiter. On a tout ce qu’il faut, c’est une question de volonté, d’adaptation, de réorientation. Il doit être présentable, respectueux, impartial, il doit être uniquement au service de la population. Nous n’avons d’autres missions que cela. Le maintien d’ordre est le point le plus sensible de la police, c’est l’un des points fondamentaux de la constitution, c’est un socle sur lequel tout le monde doit se baser. Quand il y a le désordre, personne ne sera tranquille. Donc quand il y a des problèmes de trouble à l’ordre public, nous viendrons avec des méthodes conventionnelles pour restituer. C’est avec les bâtons de défense etc.., pas avec les fusils, pas avec les armes létales », a-t-il expliqué.

Pour y parvenir, le directeur général de la police nationale Abdoul Malick Koné, a mis en avant la formation des cadres de la police dans tous les CMIS.

 Aissata BALDE