Appelée ce mardi 3 novembre en guise de protestation contre « un holdup électoral », la manifestation lancée par l’UFDG et son allié ANAD s’apparente à une ville morte à Conakry.

Sur la Route le Prince, d’importants dispositifs sécuritaires  sont visibles sur le terrain et dans certains endroits révélant de l’Autoroute Fidel Castro.

Des boutiques et magasins sont quasiment fermés sur l’axe favorable à l’opposition et la circulation presque déserte.  Seuls quelques engins roulants sont sur la chaussée avec l’atmosphère de crainte qui y règne en Haute-banlieue de Conakry. Dans plusieurs marchés, pas de commerces ce mardi. C’est le cas de ‘‘Madina’’, le plus grand marché de la capitale où des menaces à d’éventuelles attaques contre des boutiques et magasins, ont contraint certains commerçants à venir veiller sur leur lieu de vente, sans pour autant ouvrir.

Cependant, l’affluence habituelle est de mise à Kaloum apprend-t-on.

Pour l’heure, aucun incident n’est signalé.

TAOB