Damaro CAMARA

Le président de l’Assemblée Nationale s’est prononcé ce samedi, 4 juillet  sur l’une des exigences posées par l’opposition pour aller au dialogué annoncé par Alpha Condé à quelques mois de la présidentielle d’octobre prochain.

En demandant la dissolution du parlement, les opposants pensent à   l’impossible. C’est ce que  l’honorable Amadou Damaro Camara a laissé entendre :« quand on dit à l’avance que vous ne reconnaissez pas le président de la République, vous ne reconnaissez pas les élections, vous ne reconnaissez plus la CENI, vous ne reconnaissez pas la Cour constitutionnelle, vous ne reconnaissez pas l’Assemblée nationale, avec qui vous allez négocier ? Quand on a récusé un restaurant, on ne s’intéresse pas au menu de ce restaurant ! Dans la négociation, on négocie sur le possible, on ne négocie pas sur l’impossible ».

 « De toute façon, et dans l’ancienne Constitution comme la nouvelle, ce n’est pas par des accords politiques, qu’on peut dissoudre une Assemblée. Et surtout quand on demande de ne plus reconnaître tout ça, et de faire venir la communauté internationale et remettre la Guinée sous protectorat pour pouvoir s’assurer qu’on ne peut parler entre guinéens que quand le petit blanc est assied à côté», a renchéri Damaro.

TAOB