
«Nous avons constaté que nous n’avons plus les mêmes visions avec le secrétaire général de l’USTG. Durant tout notre combat, il n’a pas cherché à nous aider, il a plutôt cherché à nous compliquer la situation et nous déstabiliser. Nous avons des preuves irréfutables. Donc, après analyse, nous avons jugé de ne plus être avec lui ».
Voilà comment le secrétaire général du SLECG accuse le premier responsable de l’USTG. Désormais, il décide de retirer son organisation de la Centrale Syndicale dirigée par Abdoulaye Sow. Motifs, une accusation présumée de déstabilisation de son organisation et une affaire de « prétendue » collaboration entre lui et les enseignants exclus du SLECG.
Pourtant, Abdoulaye Sow a été l’un des syndicalistes qui a soutenu le SLECG et contribué aux négociations ayant permis le dégel des salaires des enseignants grévistes. Mais pour Aboubacar Soumah, son ancien collaborateur a voulu masquer ses intentions pour faire un jeu de semblant.
« Au lieu de nous aider, il a plutôt cherché à nous déstabiliser. Il a fait croire aux gens qu’il voulait nous aider dans notre mouvement, mais c’est faux. Ce qu’il faisait en sourdine était grave, était totalement différent de ce qu’il faisait croire aux gens. Il a préféré travailler avec les éléments que nous, nous avons déjà exclus du SLECG. Des gens qui profèrent des injures et des diffamations contre nous, qui ont toujours agi dans le sens de saboter notre grève, il continue à travailler ceux-ci. Donc, il a été le premier à faire son choix. C’est pour cela que nous aussi, on a dit que ce n’est plus la peine de travailler avec lui », s’est-il montré déterminer à tourner la page de l’USTG et de son secrétaire.
Thierno Amadou Oury BALDE