
Le président de l’Assemblée nationale, Claude Kory Kondiano a dressé le bilan de la gestion des six dernières années qu’il a passé à la tête de l’institution parlementaire. Il s’est exprimé devant la presse dans la soirée du lundi, 3 février 2020. C’était dans la salle des Actes du palais du peuple en présence de l’honorable Deen Touré et de certains cadres du personnel parlementaire.
Selon lui, la 8ème législature n’a pas été facile pour l’institution qu’il a dirige.
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« Je voudrais vous dire que c’est un réel plaisir pour moi de vous rencontrer aujourd’hui, pour faire un bref compte rendu de ce que nous avons été amenés à poser comme actes tout au long de notre mandature qui a durée six ans. Elle devait durer cinq ans, mais pour des raisons indépendantes de notre volonté, cette mandature a durée 6 ans. Et je peux vous dire que ce n’est pas sans difficulté que nous avons été amenés à fonctionner pour des raisons que je vais vous dire. D’abord, la nature de l’Assemblée nationale. Notre Assemblée nationale qui a fonctionné pendant ces 6 années qui se sont écoulées a été une assemblée très difficile à gérer. La raison, c’est qu’elle était très diversifiée. Une assemblée nationale de 114 députés dont 113 ont siégé. Le 114è ayant estimé qu’il n’y avait aucune raison qu’il ne se mette au niveau de la nation qu’est la sienne et a préféré démissionné avec beaucoup d’honnêteté d’ailleurs. Parce que certains par la suite ont démissionné de manière indirecte dans la mesure où ils ne siégeaient pratiquement pas. Alors, sur les 114 qui ont siégé, il avait 59 de la mouvance et 54 de l’opposition. Donc, une assemblée avec une mouvance relativement faible avec 59 députés seulement et une opposition très forte qui avait une minorité de blocage. Et, ces 113 députés sont issus de 15 partis ….
Moi, j’ai fonctionné en étant équilibré dans la gestion de cette Assemblée nationale. Tant dans mes rapports avec ceux de la mouvance d’où je viens, que ceux qui étaient à l’extrême gauche, c’est-à-dire l’opposition radicale et le centre (…) Alors, durant cette législature, nous avons été amenés à voter au total 290 textes parmi lesquels il y a les six textes qui ont été les lois organiques ».
Par TAOB