Conformément aux ambitions de la nouvelle ère institutionnelle qu’incarne la Cinquième République, le Gouvernement guinéen a affirmé sa volonté de renforcer le dialogue avec la classe politique et la société civile. Par la voix de son porte-parole, Ousmane Gaoual Diallo, l’exécutif a souligné son engagement en faveur d’une gouvernance inclusive, basée sur la concertation permanente.

Lors d’une conférence de presse, le ministre des Transports a insisté sur la nécessité d’une action gouvernementale structurée et réfléchie durant ce septennat. « La Cinquième République appelle à une gouvernance fondée sur la sérénité, la clarté, le dialogue, et un sens profond de l’État inclusif. Nous agissons avec méthode dans un esprit de continuité des actions amorcées depuis la refondation, entamée le 5 septembre 2021 », a déclaré Ousmane Gaoual Diallo.

Face aux inquiétudes exprimées par certains acteurs politiques quant au manque de dialogue, le Gouvernement cherche à rassurer. La « Refondation », concept central de cette nouvelle gouvernance, ne se veut pas un processus isolé ou fermé. Au contraire, elle doit s’inscrire dans une dynamique participative, responsable et respectueuse des institutions.

« Cette refondation est en marche dans un cadre de responsabilité. Ses actions continueront à respecter les institutions, tout en restant à l’écoute des citoyens et en maintenant un dialogue constant avec la classe politique et la société civile », a affirmé le porte-parole gouvernemental.

En misant sur l’écoute et l’inclusion, le Gouvernement espère ainsi poser les bases d’un nouveau pacte de confiance, visant à assurer une stabilité durable sous la Cinquième République.

La question reste toutefois en suspens : comment ces engagements se traduiront concrètement dans le dialogue avec l’opposition, qui attend des actes forts pour crédibiliser cette démarche ? La réponse dépendra des prochaines semaines, où l’on attendra de voir si cette volonté affichée se concrétisera dans des mesures tangibles.

TAOB