Poursuivi pour des faits présumés d’infractions économiques et financières, l’ex-membre du gouvernement est placé en détention depuis 2022. Son dossier s’inscrit dans le cadre des procédures engagées par la juridiction spéciale chargée de la répression des crimes économiques et de la mauvaise gestion des deniers publics.

Au fil des audiences, le ministère public a exposé ses réquisitions, tandis que la défense a multiplié les arguments pour contester les accusations portées contre son client. Les débats, parfois techniques, ont porté sur la gestion de ressources publiques et les responsabilités administratives de l’ancien responsable gouvernemental.

Après la clôture des plaidoiries, la cour avait mis l’affaire en délibéré. La décision attendue ce mardi suscite un vif intérêt, aussi bien chez les parties au procès que dans l’opinion publique, dans un contexte national marqué par un renforcement des actions judiciaires contre la corruption.

Le verdict de la CRIEF pourrait constituer une nouvelle étape dans la dynamique de reddition des comptes engagée ces dernières années.

Daouda Yansané