Lors de la conférence du coordination du Système des Nations Unies

En marge d’une conférence de presse animée ce samedi, 25 juillet à Conakry, le nouveau coordinateur du Système des Nations Unies a brisé son  silence sur la crise sociopolitique qui miné la Guinée à l’orée de la prochaine présidentielle.

Dr Martin Vincent,coordinateur du Système des Nations Unies

Dans son discours de circonstance,  Dr Vincent Martin a invité les acteurs politiques à privilégier le dialogue et l’entente pour un dénouement heureux de la crise permettant d’aller aux élections  présidentielles apaisées  et crédibles.  C’est pourquoi, le diplomate Onusien a manifesté le soutien de son institution à la Guinée dans le cadre de l’accompagnement du processus électoral en cours.

Lisez plutôt son intervention en substance !

« Le Système des Nations Unies travaille énormément dans la diplomatie préventive. Même si on n’a pas été trop entendu, mais je peux vous assurer qu’on a été actif. On a été actif sur le plan diplomatique, notamment à travers notre bureau qui est basé à Dakar, sous les auspices de monsieur Chambas qui travaille chaque instant pour parler avec l’ensemble des parties prenantes au processus politique. Et lorsqu’il y a des conflits, notre instance se réunie avec la CEDEAO, avec les autres partenaires qui évoluent dans ce domaine, pour en parler et essayer de trouver une solution. Notre institution ne s’inscrit pas dans des déclarations officielles ; mais, il y a beaucoup de travail qui est fait en amont pour désamorcer ces crises.

Pour les présidentielles de 2020, nous allons accompagner le processus. Mais comment ? A travers le dialogue, les discussions entre les différentes parties prenantes. s. Et ce n’est pas le Système des Nations Unies seule qui travaille sur cette question, c’est un ensemble de partenaires qui travaillent là-dessus. Le Système des Nations Unies, sur cette question, travaille de façon très étroite avec la CEDEAO, travaille de façon très étroite avec un groupe qui s’appelle le G5, qui regroupe un certain nombre de partenaires comme la France, l’Union européenne, les Etats Unis. La réponse, c’est un accompagnement pour un dialogue, pour trouver des possibilités pour que cela se passe dans les meilleures conditions possibles ».

Thierno Amadou Oury BALDE