
Pendant que le gouvernement entame la dernière phase de son plan de riposte au covid-19, des personnes s’autorisent à rouvrir les lieux de loisirs en Guinée.
Face à ce comportement de nature à favoriser crescendo la croisade des efforts consentis pour freiner la chaine de propagation de la maladie, le ministre de la sécurité et de la protection civile prévient les contrevenants.
Damantang Albert Camara affirme que de lourdes sanctions sont prises contre tous ceux qui violent les dispositions contenues dans l’état d’urgence sanitaire décrété sous l’autorisation de l’Assemblée Nationale.
« Il y a des individus qui s’autorisent à ouvrir des lieux de loisirs sans respecter la distanciation. Le décret est clair. Mis à part les restaurants avec le respect des mesures barrières, les boîtes de nuit sont interdites d’ouverture. Tous ceux qui se prêtent à ça, vont voir la Loi devant eux parce que c’est une infraction de mettre en danger la vie d’autrui. Le code pénal le sanctionne, le code civil le sanctionne. Le week-end dernier, nous avons fait des opérations de ratissage. Des personnes ont été interpellées, elles ont été entendues sur PV (procès verbal). Nous allons continuer pour que les gens comprennent que ce n’est pas un plaisir pour nous d’empêcher les guinéens de s’amuser. Nous faisons tout pour combattre cela », a indiqué le ministre de la sécurité précisant que des individus n’ont pas à sortir de Conakry, sauf autorisation exceptionnelle délivrée par le ministère de la santé.
A en croire Damantang Camara, plus de cent millions de francs guinéens ont été récoltés sur l’ensemble du territoire en termes de sanctions pour le non respect des ports de bavettes.
La rédaction !