Association des Fondateurs de Ecoles Privées de Guinée

Alors que la reprise des cours dans les classes d’examens est initialement prévue le lundi 29 juin 2020, le Syndicat des enseignants du Privé de Guinée (SEPGUI) et le Syndicat National des Enseignants du Privé de Guinée (SNEPGUI)  exigent le payement intégral des mois d’avril, mai et juin sous menace d’aller en grève.

Avec l’intervention de l’inspecteur général du travail, les choses semblent trouver un début de tractation pour un dénouement de la crise qui pointe à l’horizon.

D’ailleurs, l’Association des fondateurs des écoles privées de Guinée est désormais au devant de la scène pour trouver des solutions.  Son porte-parole Roland Sosso laisse entendre dans les médias la préoccupation de son organisation à apaiser la situation : « Suite à notre rencontre avec l’Inspecteur général du Travail, nous appelons les enseignants au calme et nous allons reprendre les cours dans les bonnes conditions à partir du lundi 29 juin 2020. Chaque école, à son niveau, ne ménagera aucun effort pour faire face à cette situation des enseignants. Le plus important pour nous, c’est de reprendre le chemin de l’école. Ce qui reste clair, le nombre de volume d’heures perdu durant tous ces mois, nous allons les récupérer ».

« Le combat du Syndicat National des Ecoles Privées de Guinée ne doit pas être orienté contre leurs fondateurs. Ils doivent réclamer une vie épanouie mais, il faut qu’ils se lèvent, se joindre aux fondateurs d’écoles privées pour que l’Etat prenne des dispositions telle que la création d’une banque de l’Education où toutes les écoles et les enseignants doivent être affiliés, ouvrir une ligne de crédit pour les enseignants et monter des projets tels que la construction des maisons sociales pour des enseignants avec remboursement à long terme (…)»,a-t-il indiqué.

Thierno Aissata BALDE