
Annoncée par le ministère de la justice, garde des sceaux il ya quelques jours, la libération d’une certaine catégorie de détenus dans les maisons carcérales de Conakry et de Kindia pour éviter le risque de contamination de la pandémie de covid 19 connait quelques retards de mise en oeuvre.
Sur les grandes gueules de nos confrères de la radio espace fm, le conseiller en communication de la chancellerie Sekou Keïta a apporté des précisions : « nous n’allons pas libérer des gens qui n’ont pas été testés. Pour preuve, même ceux qui ont fini de purger leur mandat ne peuvent être libérés qu’après dépistage et réception de leurs résultats. Et s’ils ont purgé leur peine et qu’ils sont déclarés positifs, ils ont deux choix, être admis au sein de la maison centrale ou à défaut dans un hôpital de prise en charge ».
« On ne peut être libéré qu’après dépistage et réception de résultats. Cela veut dire que le projet de liberté de certains prisonniers, ne souffre d’aucune ambiguïté », a-t-il rassuré.
Selon Sékou Keïta, 53 détenus de la maison centrale de Conakry dans un groupe de 68 cas testés positifs de la covid-19 sont déclarés guéris alors qu’à Kindia, ils sont 35 dont deux (2) gardes pénitentiaires et une cuisinière à contracter la maladie.
Thierno Amadou Oury BALDE