Assemblée Nationale

Ils sont 97 députés  sur les 114 inscrits à avoir examiné la loi d’autorisation de ratification de la convention portant sur un prêt de deux cent trente millions d’Euros (230 000 000€)  pour la  construction et l’équipement des infrastructures d’enseignement technique et de la formation professionnelle dans les huit régions administratives de la République de Guinée.

Cet accord de prêt obtenu par le gouvernement  auprès de la société britannique PALUMBO GROUP LTD et son partenaire financier TRINITY WEALTH MANAGEMENT AG,  est contracté pour un taux de 1,5%, remboursable en 31 ans, avec une période de grâce de 5 ans d’après nos informations.

Avant l’adoption de l’autorisation de ratification de la convention conclue entre le gouvernement et ses partenaires le vendredi 5 juin, les députés de la 9ème législature ont soulevé certaines préoccupations relatives aux études de faisabilité des infrastructures annoncées et la capacité financière de mise en œuvre des projets.

En suite, les législateurs de la nouvelle Assemblée Nationale ont à travers le groupe parlementaire ‘‘Alliance Patriotique’’, recommandé la réalisation des études de faisabilité et la mise en place d’un comité d’audit pour veiller dit-on au contrôle du projet.

D’après le ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle, de l’Emploi et du Travail, Lansana KOMARA, l’objectif de ce vaste programme de construction d’infrastructures d’écoles régionales d’art et métier est de résoudre le déficit en cadres techniques et d’ouvriers qualifiés dont souffre le pays.

A l’en croire, le fond servira à la construction de 8 écoles régionales de santé, 8 centres multimédias et Infirmeries des ERAM, un Complexe comprenant une école nationale d’agriculture et d’élevage à Koundian (Kankan), 10 centres d’application de formation post-primaire dans les grandes communes rurales, 2 centres de formation professionnelle à Mamou et Lola, 8 Inspections régionales d’enseignement technique, la rénovation et l’extension des CFP de Donka, Ratoma et Matoto, la rénovation et l’équipement des CAFPP de Fria, Boffa et Mamou, la révision des programmes de formation selon l’Approche par les compétences, l’amélioration du taux de participation des filles/femmes à la formation technique et professionnelle et la formation des formateurs.

La rédaction !