
Initiée par le Cabinet de Management et d’Intelligence Commerciale (CMIC), cette formation avait pour objectifs de doter d’aptitudes intellectuelles aux jeunes sur le logiciel photo shop, afin de leur permettre de comprendre les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) et de vendre leurs images dans le monde du numérique. Elle s’est ouverte ce dimanche 23 février 2020 pour prendre fin au 8 Mars prochain.

Selon Abdoulaye Chérif Diallo, Formateur et spécialiste en graphisme, l’enseignement du logiciel photo shop est indispensable dans un monde virtuel : «l’objectif du module c’est de faire des participants des graphistes. Nous avons démarré par la présentation du logiciel, ensuite l’enseignement de son contenu, notamment la création d’un espace de travail, l’étude des barres d’outil, de contrôle et des menus ».
« Cette formation en photo Shop permet d’avoir un aperçu extrêmement important et de faire des illustrations à travers la création des affiches publicitaires, des logos, des cartes de visite ainsi que des dépliants », a indiqué Abdoulaye Chérif Diallo, un des formateurs du CMIC.
Au terme de la première journée, les participants se sont montrés visiblement satisfaits de la qualité de la formation et manifestent l’ambition de poursuivre la dynamique qu’ils qualifient ”d’opportunités rares à saisir” pour disent-ils relever les défis.
Depuis sa création le 14 août 2019, le Cabinet de Management et d’Intelligence Commerciale ne cesse de s’investir dans la formation et l’employabilité des jeunes d’après son directeur général.
Pour Mamadou Diallo, la spécialité de son entreprise est relative aux Conseils, l’appui, la Formation, le Commerce, la création des sites web et applications mobiles.

« Depuis sa création, nous avons formé plus d’une centaine de jeunes dans la gestion des entreprises en comptabilité, Gestion des Ressources humaines, le marketing. Récemment, nous avions tenu un séminaire international à Mariador qui a connu un grand succès. On ne délivre pas des certificats comme ça se passe dans d’autres cabinets. Chez nous ici, il ya des évaluations pour savoir votre aptitude avant de définir une formation adaptée suivie d’accompagnement. On ne propose pas seulement de formations, on préconise des solutions qui aident l’apprenant à se perfectionner ou corriger ses lacunes dans un domaine professionnel précis. Dans notre cabinet, les formations ne sont pas que théoriques, elles sont surtout pratiques et aident les jeunes à évoluer dans leurs carrières professionnelles », a-t-il rassuré.
Poursuivant, le Directeur général du CMIC n’a pas manqué de dresser son constat sur les problèmes qui assaillent la jeunesse guinéenne : « force est de constater aujourd’hui, la jeunesse ne s’investie pas dans l’éducation, c’est un handicap. Si elle veut se libérer, il faut qu’elle accepte d’apprendre puisque c’est indispensable pour l’émergence. Si les autres nous dépassent, c’est parce qu’ils ont une jeunesse dynamique qui innove, réinvente et créée des biens et services ».
Dès lors, il lance un appel pressant aux jeunes et à l’Etat : « je demande à la couche juvénile de s’investir davantage dans la formation et l’entrepreneuriat. J’en appelle aussi à l’Etat de travailler pour mieux stabiliser la Guinée. S’il ya de l’instabilité, ça impacte négativement sur toutes les activités négativement et l’avenir de toutes les générations ».
Thieerno Amadou Oury BALDE