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Conakry : lancement des travaux de la semaine africaine des sciences à l’UGANC

Conakry, le 3 Décembre 2018 – Le ministre d’Etat, ministre de la Justice, Garde des Sceaux a procédé ce lundi au lancement officiel des travaux de la semaine africaine des sciences à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry.

La semaine africaine des sciences célébrée dans une trentaine de pays africains, vise à promouvoir les sciences, la technique et l’innovation sur le continent. L’organisation de cette semaine africaine des sciences va susciter des vocations au niveau des plus jeunes et encourager l’orientation des jeunes filles vers les disciplines scientifiques. Pendant une semaine, des centaines d’étudiants suivrons des conférences scientifiques et prendrons part à des concours et des expositions scientifiques ainsi que les ateliers scientifiques pour les enfants.

La semaine africaine des sciences va non seulement permettre de promouvoir les sciences, la technique et l’innovation dans le pays, mais aussi susciter des vocations au niveau des plus jeunes et encourager l’orientation des jeunes filles vers les disciplines scientifiques. En abritant pour la première fois ce rendez-vous majeur, la Guinée marque son intégration dans la grande communauté scientifique des 35 pays de l’Afrique et de la sous-région. C’est le résultat de nombreux efforts réalisés par les cadres du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique.

Pour le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, la Guinée ne peut gagner les grandes batailles du développement durable qu’en disposant de ressources humaines de qualité, des infrastructures adaptées et un environnement propice. C’est pourquoi le pays doit mettre l’accent sur la formation des étudiants et engager des réformes en profondeur. Car, une Guinée émergente n’est pas possible sans adaptation de nos formations aux réalités économiques, sociales et technologiques de notre époque.

Selon Abdoulaye Yéro Baldé : « Si l’Afrique est en retard sur la révolution industrielle, elle doit s’arrimer fermement à celle du numérique. Elle en a la capacité, et nos jeunes en ont le talent et l’intelligence. Nous devons mobiliser alors tous les leviers, pour l’éclosion des talents de notre jeunesse. Je pense au cloud computing, au Big Data, à l’internet des objets et à l’intelligence artificielle ». « Il y a tout un écosystème du numérique qui bourgeonne et dont nos jeunes sauront faire des fleurs qui portent les fruits de demain », conclu-t-il.

De son côté, le ministre d’Etat, ministre de la Justice, Garde des Sceaux dira que les Nouvelles Technologies doivent permettre aux pays africains et notamment la Guinée de rattraper non seulement leur retard en matière de développement économique et social mais également de renforcer le dynamique de leur économie.

Pour sa part, Cheick Sako a précisé qu’il est de la responsabilité des autorités de créer des espaces comme celui-ci et accompagner toutes les initiatives allant dans ce sens. « Par exemple, une initiative présidentielle a permis de mettre en place des cybers-espaces dans plusieurs écoles, universités et centres de recherche dans tout le pays ; la fibre optique a été déployée à travers toute la Guinée ; des laboratoires de recherche ont été construits et équipés et d’autre sont en cours de l’être », explique-t-il. « A travers le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique, une nouvelle politique de la recherche scientifique est en cours d’élaboration », précise le ministre Cheick Sako.

La Cellule de Communication du Gouvernement

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